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Samedi 4 Septembre
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Windows : Mythes & RéalitésUn petit point sur les idées reçues
Le mythe : Windows XP requiert un PC puissant pour fonctionner
La réalité : XP peut – ce qui est d’ailleurs assez surprenant – être installé sur des PC qui ont jusqu’à six ans ! Bref, avec 64 Mo de RAM et 1,5 Go de disque, ça peut tourner, certes lentement, mais ça marche. En revanche, le minimum vital pour être satisfait est bien en deçà des recommandations des vendeurs : - fréquence du processeur 233 MHz voire 300 MHz - 128 Mo de RAM - 1.5 Go d’espace disque disponible - carte graphique Super VGA (soit une résolution de 800 x 600) et le moniteur adapté (ils le sont tous aujourd’hui !) - un lecteur de CD-ROM ou de DVD - un clavier et une souris compatible HID. Et voilà, nous sommes donc bien loin des Pentium 4 à 3,2 GHz, 2 Go de RAM en DDR2, 300 Go de disque et carte graphique UXGA avec 256 Mo de VRAM en DDR pour un affichage en 1600 x 1200 à 80 Hz, … Le mythe : l’optimisation du système passe par des commandes particulières concernant le chargement ou non de DLL Tweak ou l’effacement du Prefetch par l’option /Prefetch : 1 La réalité : ajouter la clé de registre « Tweak » ne sert à rien depuis l’avènement de Windows 2000 et a fortiori XP; oubliez simplement ce conseil qui fait cendre des utilitaires boiteux. Dans la même veine, ajouter /Prefetch :1 comme option de démarrage ne sert à rien sinon … ralentir encore davantage puisque le Perfetch est très bien géré et régénéré par XP lui-même quand cela s’avère nécessaire, d’une part, et, d’autre part, cette option peut créer de graves dysfonctionnements avec certaines applications qui s’appuient sur cette mini base de données comme certains logiciels en peer-to-peer. Donc, nettoyer ou optimiser avec des utilitaires tiers cette zone sensible du démarrage de l’OS n’apporte aucun bonus; rien que des emm … Le mythe : désactiver la restauration du système augmente les performances et empêche le stockage « caché » de virus et autres logiciels espions La réalité : la différence n’est pas mesurable et – comme chacun a certainement pu le faire déjà – créer un point de restauration prend à peine quelques secondes, de précieuses secondes lorsqu’il s’agit de revenir à une situation, stable, antérieure. En outre, la restauration d’une situation antérieure qui intègrerait des maliciels (virus, spywares, malwares, …) serait instantanément prise en charge par le bon antivirus et l’anti spywares ad hoc immédiatement ! Le mythe : le système de fichiers FAT32 est meilleur que NTFS La réalité : la différence est très nettement mesurable et à l’avantage de NTFS car les caractéristiques embarquées du format de fichier NTFS qui incluent sécurité, restauration, gestion de flux alternés, attributs de fichiers personnalisés, compression, droits alloués sous forme d’objets, gestion plus économique de l’espace disque, meilleure gestion des clusters sur le disque, tolérance de panne, … et, plus récemment, depuis la version 5 dudit système de fichiers, cryptologie native, gestion des quotas par utilisateur, points de montage, gestion optimisée de l’occupation disque pour prévenir davantage la défragmentation, points de reprise, … sont autant de fonctions utiles sinon indispensables, qui n’affectent nullement la performance et qui n’existent pas, tout simplement, dans le « vieux » système FAT32 Le mythe : la gestion du cache de niveau 2 (L2) améliore les performances La réalité : si vous ne touchez en rien cette variable, XP va, de lui-même, gérer ce que les anglophones appellent la « Hardware Abstraction Layer » soit la couche d’abstraction matérielle, ceci de manière à retrouver, à chaque redémarrage, ses 256 ko qui lui sont impérativement nécessaires et que l’on ne peut modifier sur les Pentium récents. En revanche, cela peut, éventuellement, permettre de gratter quelques millisecondes sur un vieux P2 avec 64 MO de RAM. Le mythe : la gestion des interruptions (IRQ) et en particulier la 8, améliore les performances La réalité : les IRQ ne comportent, en aucune manière, de fonctionnalités ni spécifications de nature à influer sur ce que d’aucuns appellent la priorité. De plus, l’IRQ 8 n’est utilisée que pour profiler l’utilisation de la machine dès lors que les sollicitations relèvent du temps réel. Bref, cela n’a pas de sens que de croire qu’en ajustant l’horloge temps réel du système, en termes de priorités, cela pourrait en quelque manière affecter la performance globale. Or, tous les utilitaires à 30 € ou 30 $ utilisent, à tort, cette fausse astuce qui consiste à insérer une sorte d’intervallomètre sur l’IRQ 0 à 8254, ce qu’il ne faut, bien entendu, absolument pas faire ! Le mythe : déplacer le fichier d’échange (PageFile) sur une autre partition améliore les performances La réalité : déplacer le fichier d’échange (PageFile) sur une autre partition mais sur le même disque physique n’a aucun effet. Cela en outre n’aura pour effet que d’augmenter les activités des têtes de lecture / écriture du disque et donc provoquer son vieillissement prématuré, ne serait-ce qu’en appliquant, à la lettre, son MTBF (temps moyen avant panne). Il est bien plus malin de défragmenter ledit fichier, en ayant recours à la fonction PageDefrag (voir pour plus d’informations sur Internet à l’adresse http://www.sysinternals.com/Utilities/PageDefrag.html) , ceci de manière à conserver un taux d’entrées / sorties optimal. En revanche déplacer le fichier d’échange (PageFile) sur une autre partition ET sur un disque physique différent peut améliorer les performances car de cette manière XP peut gère des requêtes d’entrées / sorties multiples encore plus rapidement. Pour autant, l’arbitrage lecture versus écriture gérée par XP nativement devient plus défavorable au premier, ce qui peut constituer un handicap. Le mythe : NTFS empêche la fragmentation des fichiers et donc les logiciels de défragmentation sont inutiles. La réalité : archi faux ! Même si l’apport en fiabilité comme en performances du système NTFS est sans comparaison d’avec le FAT32, NTFS réserve, par essence même, de la place pour sa table de gestion des fichiers, la MFT (pour Master File Table). Cela a pour effet de retarder la fragmentation, certes, sans pour autant l’inhiber. Donc, pas de quartier, la défragmentation, régulière et quotidienne s’impose. Car plus fréquente elle sera et plus rapide elle s’effectuera avec le résultat, en performances là; pour le coup, bien visible, à la clé. Le mythe : QoS me prend 20% de ma bande passante. La réalité : archi faux ! Ils sont sans effet ou, à l’inverse, nuisibles. Car leur action qui va en l’encontre du système d’exploitation lui-même, dans sa gestion de base, vient nuire gravement aux performances ! La bande passante est gérée de manière optimisée en fonction des services réseau activés. Ce n’est pas QoS, censé équilibrer la charge et donc la bande passante qui est en cause mais XP lui-même qui s’alloue une « marge de manoeuvre » de 20% de bande passante pour les requêtes inattendues. Le mythe : les optimiseurs et défragmenteurs de RAM améliorent les performances. La réalité : encore archi faux ! Ils sont nuisibles et peuvent provoquer l’irréparable puisqu’ils forcent – à contresens - les fonctions natives du système d’exploitation. Cela peut même créer un blocage irrémédiable de certains processus en cours, à l’instar de Word qui, chacun le sait, prend de la place en mémoire vive. Sur un plan plus technique mais aussi plus logique, le fait d’allouer, puis libérer un espace de mémoire virtuelle assez important peut avoir des effets secondaires graves conduisant notamment au conflit sinon au blocage de blocs de mémoire contigus. La gestion des processus, pour chaque application d’une part, pour le système lui-même d’autre part, fonctionne assez simplement par un échange dynamique et le plus « fluide » possible entre la mémoire vive bien réelle et la mémoire dite virtuelle que l’on retrouve, pour partie, dans le fichier d’échange (Swap File) Le mythe : les optimiseurs et nettoyeurs de registre améliorent les performances. La réalité : là encore c’est faux ! Car ce ne sont pas quelques dizaines ou centaines de kilo-octets inutiles de clés de registre qui vont ralentir votre PC. En revanche, le simple fait de supprimer des clés dites « orphelines » alors qu’elles correspondent à l’activation de tel logiciel ou telle suite protégés contre la copie vous mettra dans une situation délicate. L’avènement de la technologie .Net a créé de nouvelles habitudes puisque la gestion du registre se fait à chaque utilisation des composants de cette plateforme en créant un fichier XML idoine. Conclusion : oubliez les nettoyeurs de registre et lorgnez vers les nettoyeurs et autres optimiseurs XML. Le mythe : Windows 98, Me et même 95 sont aussi fiable que Windows XP La réalité : Windows XP est presque 30 fois plus fiable que tous systèmes antérieurs ! Bâti sur la robustesse du code de Windows 2000, Windows XP présente moins de dysfonctionnements, de pannes et de bogues que ses prédécesseurs. Ce sont, en revanche, les applications, les programmes qui sont responsables des dysfonctionnements, soit parce qu’ils sont « mal écrits », soit parce qu’ils ne sont qu’un portage hâtif et raté de versions antérieures en 16 bits vers cette plateforme 32 bits et maintenant même 64 bits. Quel système d’exploitation, aujourd’hui, offre autant de souplesse que celle offerte par les fonctions : - gestion de la compatibilité, - exécution en mode compatible, - support nettement amélioré de la gestion des pilotes et du matériel, - support des DLL partagées, - traçabilité des ouvertures et fermetures de sessions et observateur d’évènements, - protection des pilotes Windows, - faculté de revenir à la version antérieure d’un pilote, - installeur automatique (Windows Installer) - intégration de fonctionnalités très avancées comme Shadow Copy Integration with Backup, - gestion de la dernière bonne configuration connue, - gestion de l’ASR et de la récupération système, - amélioration de la restauration (à dates antérieures, ..), - analyse interactive des « crashs », - support produit et des messages d’erreurs, … Oui, effectivement, quel système d’exploitation, aujourd’hui, offre autant de souplesse et de fonctionnalités ? Ni Mac OS X, ni Linux. Aucun OS grand public n’offre autant de fonctionnalités conférant fiabilité au PC que Windows XP. Le mythe : la gestion des comptes limités – en termes de droits – est une bonne solution La réalité : essayez, aujourd’hui, d’utiliser Windows XP sans aucun privilège ! Je vous mets au défi de pouvoir faire quoique de soit. En effet, contrairement aux systèmes Unix, Mac OS X (« Unix like »), linux, … des systèmes qui gèrent de manière fine les droits alloués aux utilisateurs, Windows XP ne permet pas cette distinction. En revanche, un compte réputé « Administrateur » pourra très bien voir ses facultés limitées par bien des astuces que permet XP, au niveau de la base de registre comme d’autres paramétrages. Le mythe : il est impossible de protéger XP des virus, spywares et malwares. La réalité : si, après avoir suivi – ce que personne ne fait – la visite guidée de Windows XP, si, une fois le SP2 installé, vous vous plongez dans les ressources offertes par Microsoft en termes de gestion de la sécurité, l’infection est tout à fait évitable. Mieux, retenez simplement que rien ne vaut une installation maîtrisée, faite personnellement, pour éviter tous risques. Le mythe : Windows XP est mille fois plus vulnérable que tous autres systèmes d’exploitation. La réalité : sur la période de janvier 2005 à décembre 2005, 5198 vulnérabilités sérieuses ont été reportées : 812 concernaient la famille Windows, 2328 les systèmes !nix et Linux et le solde, soit 2058, les autres systèmes d’exploitation. Qui l’eût cru ? Trucs & Astuces
• défragmentation : faites Démarrez -> Exécuter -> defrag c: -b pour défragmenter les données de boot et de Prefetch
• Paint : ouvrez une image avec la touche Majuscule enfoncée et cela créera un effet particulier; autre astuce secrète : si vous choisissez la loupe, limitée à 8x et faites un clic gauche sur cette option, l’agrandissement passera alors à 10x soit 1000% ! • FreeCell : vous voulez gagner ? appuyez sur Ctrl + Majuscule + F10 pendant la partie; vous serez alors invité à choisir entre plusieurs options. Cliquez sur abandonner et, par miracle, vous serez alors en mesure de faire ce que vous voudrez des cartes et ainsi gagner à coup sûr ! • Solitaire : même logique que pour FreeCell à ceci près qu’il vous faudra utiliser la combinaison de touches Alt + Shift + 2 pour gagner instantanément • Mode hibernation : cliquez sur Démarrez -> Arrêter l’ordinateur puis, à ce moment précis, appuyez sur la touche Majuscules et le mode veille, comme par enchantement, se transformera en mode hibernation ou veille prolongée • Support : pour ceux qui n’ont pas encore le SP2, mettre le CD original et tapez, si D est la lettre de votre lecteur de CD-ROM, la ligne de commande D:\Support\Tools\setup.exe, en revanche, si SP2 est déjà installé, téléchargez les outils de support à l’adresse http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyId=49AE8576-9BB9-4126-9761-BA8011FABF38&displaylang=fr et procédez à leur installation. Vous en apprendrez ! Beaucoup. Vendredi 5 Mai 2006
BM
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