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Quand la musique est bonne…
Bientôt l’été. Ambiance vacances, désirs ludiques, besoins professionnels, tous les éditeurs de logiciels, tous les concepteurs de produits capables de satisfaire nos sensibles pavillons et développer encore davantage nos sensations de l’ouïe s’y sont mis. Marche à suivre. Chemins à éviter.
Commençons par l'audio portable
… et son cortège de petits lecteurs qui foisonnent dans les étalages, des lecteurs qui se parent de couleurs, de coques, de multiples fonctions, se transformant à la fois en accessoires de mode comme également en objets de différenciation, d’affirmation personnelle, de positionnement social.
Génération iPod
Le succès sans précédent du célèbre lecteur MP3 d’Apple, lecteur qui lui aura permis de redresser la tête après une assez longue traversée du désert, est plus lié à un phénomène de mode qu’autre chose. Car l’iPod, en lui-même, n’embarque que peu de technologies à la base, privilégiant le design et ceci pour un coût qui le réserve à des clients relativement fortunés. Le DSP (processeur de signal audio embarqué) de l’iPod n’a rien, vraiment rien d’extraordinaire. La musique restituée est un peu
« plate », manque de rondeur, de « volume ». Il faut bien être conscient qu’il ne s’agit que d’un mini disque dur (de 20 à plus de 60 Go) affublé d’un écran LCD de visualisation et d’une sortie casque après que le signal numérique des fichiers MP3 ait été transformé en signal analogique, audible sur des petits écouteurs souvent de piètre qualité. Mais malgré ces défauts, l’iPod est une fantastique réussite commerciale et une « cash machine » impressionnante pour le fabricant des ordinateurs Macintosh. Il était donc normal et logique que les autres géants de l’électronique lui emboîtent le pas pour tenter de se tailler une part du gâteau qui – études sérieuses à l’appui – ne fera que progresser.
Face à cet immense marché, donc, Philips, Sony, iRiver, Samsung, Thomson, Creative et tant d’autres ont sorti également toute une ligne de produits destinés à concurrencer cette vague immense créée par le « phénomène » iPod.
Les uns ont opté, sur le plan stratégique, pour une concurrence frontale assise sur le design, d’autres ont préféré soit ajouter des fonctionnalités nouvelles à leurs produits, les transformant ainsi en « multifonctions », soit investir dans le nécessaire traitement du signal et sa conversion pour restituer des musiques et sons de meilleure qualité.
C’est notamment le cas de Sony, qui avec sa gamme complète de produits audio portables, a créé un vrai alternative à l’iPod en s’alignant, certes, sur le standard de fait MP3 (qui d’ailleurs se commue de plus en plus en MP4) sans pour autant abandonner son format propriétaire ATRAC3, bien meilleur, sur tous les plans : compression de meilleure qualité, musique plus pure, plus fidèle, plus réaliste et au final bien plus agréable à écouter qu’avec tout autre format. Et si le géant Sony a sorti des lecteurs à disque dur pour contrer le produit d’Apple, il n’en a pas pour autant négligé les autres supports qu’il s’agisse de ses MD, ses Memory Stick™ sur ces Net Walkman ou encore la mémoire flash sur les lecteurs d’entrée de gamme. Parallèlement, le format MP3PRO tente se s’imposer par des efforts titanesques des inventeurs de ce format ou ceux qui l’utilisent sous licence, à l’instar de Thomson multimédia, mais sans grand succès.
Eviter les clés USB qui font « papa maman »
Osons la comparaison : un balai Bissel™ n’a pas les mêmes performances qu’un aspirateur ! Les clés USB qui permettent de stocker des fichiers MP3 pour les restituer via leur minuscule prise jack 3.5 intégrée ne valent même pas le prix qu’elles affichent. Qualité, capacité, pérennité, offre logicielle, rien n’est au rendez-vous.
Continuons par les services
Derrière les produits, il y a des services
Apple a lancé sa boutique en ligne de morceaux de musique et rencontre un succès très important là aussi. Bien vu ! Car au-delà des profits engendrés par le matériel lui-même, le constructeur californien s’impose via ses logiciels QuickTime™ et iTunes™ pour fidéliser sa clientèle qui devient, de fait, captive de sa plateforme, même si la généralisation des Podcasts sur les sites Internet ouvre la voie à des usages nouveaux comme à des plateformes alternatives.
Le gros handicap d’Apple est tout simple à comprendre : n’étant pas lui-même éditeur de contenus, il ne peut prospérer dans la voie qu’il a tracée qu’en passant des accords de diffusion desdits contenus avec les grands ténors de la production musicale et bientôt audiovisuelle.
A l’inverse, Sony, via notamment sa filiale Sony Music, sur ce terrain, est en position de force. Et les revenus comme les marges ne seront pour lui que meilleurs. Avec, à la clé, des exclusivités que d’autres ne pourront offrir.
L’achat impulsif à environ 1 € pour une chanson est entré dans les moeurs et coûte infiniment moins cher que les sonneries et autres messages préfabriqués pour téléphones mobiles, jusqu’à dix fois plus chers et qui pourtant se vendent par millions. Il n’est donc nul besoin d’être doué de « voyance » pour anticiper une recomposition très importante du marché et de la production et de la diffusion de contenus multimédias.
Là encore, osons la comparaison : si la grande distribution peut vendre des TV à moins de 100 €, ceux qui tirent les marrons du feu sont les bouquets du câble et du satellite avec leurs abonnements, récurrents, basés sur des programmes et chaînes thématiques dont la valeur annuelle est souvent égale au double voire au triple de l’« engin » de visualisation !
Eviter les lecteurs / enregistreurs multimédia portables
Aucun n’est fantastique, ni par ses qualités, ni par ses fonctionnalités. Même si l’idée est bonne et que ce genre d’appareils va se banaliser, leur coût actuel reste encore réellement prohibitif. Mettre entre 600 et 1.000 € sur la table pour avoir un lecteur / enregistreur capable de restituer des formats de fichiers répandus comme, bien sûr, les MP3, MP4, OGG … mais aussi les WMV (Windows Media™), les RM™ (Real Media), les DivX™ et autres XVid™ le tout sur un tout petit écran LCD en couleur ou via une prise écouteur stéréo sans que les effets Dolby™, THX™, … n’aient été embarqués relève simplement du gadget. Ce sont de simples lecteurs de fichiers, certes dotés s’un soupçon d’intelligence, mais des lecteurs de fichiers. Point barre.
Poursuivons par les cartes son et les ensemble de haut-parleurs …
Privilégier les bonnes cartes sons en amont ...
Il n’y a pas de secret : la qualité se paie; même si les coûts de l’électronique grand public ne cessent de baisser, il faut, a minima, mettre le prix pour avoir sur son Mac ou son PC de quoi écouter et enregistrer correctement des sons et de la musique.
Le célèbre inventeur de la SoundBlaster™, Creative Labs, continue sans cesse d’innover et offre, à tous les prix et pour tous les budgets, des cartes son d’excellente facture.
Du simple Dolby 2.1 jusqu’au THX en passant par le Dolby 7.1, tout existe chez ce fabricant singapourien qui, en outre, dote chacune de ses solutions d’une riche et très agréable et fonctionnelle suite logicielle, outre les pilotes de base. Un début d’univers de création et de modélisation semi-professionnel sur son PC, car, malheureusement, pour l’instant, le Mac n’a droit de cité chez Creative. C’est vraiment le seul reproche que l’on puisse leur faire.
Mais ce reproche est valable aussi pour d’autres, à l’instar d’ADS, Terratec et consorts. D’autres ont senti monter en puissance les plateformes alternatives (Unix & Linux) et proposent d’excellentes cartes son capables de fournir d’excellentes performances sur presque toutes les plateformes, comme les excellents périphériques internes et/ou externes d’Hercules™, M-Audio, …
… et de bons écouteurs et/ou haut-parleurs, en aval
Acquérir, enregistrer, c’est bien; mais après, il faut restituer ! Une comparaison de plus ? Allons-y …
Prenez un excellent boîtier photo d’une grande marque et mettez-lui un objectif, une optique, médiocre. Le résultat ? Une photo terne, sans piqué, voire floue, pâle, terne, sans contraste. Et pourtant le boitier vaut plus de 1.000 € ! Mais la restitution a été bâclée.
En son comme en musique, c’est pareil. Il faut avoir un bon casque et de bons haut-parleurs.
Haut-parleurs stéréo de bureau ? Passez votre chemin …
Là encore, le choix est relativement mince si l’on élimine d’emblée tous les petits blocs « merdiques » à 9,95 € commercialisés comme « haut-parleurs stéréo de bureau » et qui ne sont que de piètres membranes qui vous feront, pour peu que vous ayez un soupçon d’oreille musicale, grincer des dents.
Lorsque l’on « butine » ou « magasine » sur le Web à la recherche de haut-parleurs de bonne qualité, le tiercé gagnant demeure toujours le même : Creative Labs, avec des haut-parleurs à tous les prix mais tous d’excellente qualité, avec, bien entendu, le « must » en haut de gamme ne serait-ce qu’avec leur nouvelle solution complète de « Home Cinema » sans fil avec effets, Dolby 7.1, THX, … puis il y a Logitech (et son partenaire Altec) qui proposent, à moindre frais, des ensembles très convenables et quelques autres, venus de la Hifi des années 80, reconvertis à ces technologies comme JBL et quelques autres.
Casques auriculaires : passez, là aussi, votre chemin
On ne peut aller contre les lois de la physique ! C’est bien la raison pour laquelle les enceintes dotées de woofers aux diamètres généreux continuent d’exister et de se vendre. Alors comment imaginer un instant que ces petites boules à mettre dans les oreilles pourraient, même avec quelques artifices technologiques, procurer le même plaisir d’écoute qu’avec de bonnes et vraies membranes, savamment calculées par des acousticiens professionnels ?
Du coté des casques, lorsque l’on procède par élimination, le choix finalement, en termes de marque, est assez mince :
• Creative propose, sans qu’ils soient exceptionnels, de bons casques pour un usage audiophile plutôt destiné à la jeune génération en mal d’amplification de basses,
• Logitech y va de son savoir-faire acquis par ses propres laboratoires et complété par l’acquisition des licences et brevets d’Altec pour fournir des produits de bonne qualité, sans être pour autant exceptionnels,
• Koss, de réputation mondiale pour son savoir-faire dans le domaine du son dans des environnements très variés (auditoriums, salles de conférences, …), a su développer d’excellents casques pour une écoute de qualité, confortable et pour tous les budgets.
• Sony, bien sûr, offre une gamme très large de casques audio mais il faudra là tester auparavant car malheureusement, mondialisation oblige, au sein de la gamme du constructeur, le meilleur côtoie le pire …
• Sennheiser, comme Koss, vous offrira sans doute le produit de vos rêves bien que ses produits soient, en termes de rapport qualité / performances / prix moins favorables que son homologue,
• Et puis il y a les nouveaux venus, comme Plantronics et les autres, qui pour un budget très raisonnable, vous permettront de concilier économies et qualité acceptable, le temps, peut-être, de formaliser vos besoins et vos attentes aux fins de choisir entre un casque léger, un casque fermé, un casque ouvert, …
Du coté des microphones, même combat !
Les petits micros à pas cher, les casques affublés d’une vague tige au bout de laquelle se loge un trou minuscule ne vous donneront jamais les mêmes résultats et la même qualité que les microphones, les vrais, que l’on peut voir soit chez les bons revendeurs, soit même sur les plateaux de TV ou comme accessoires – parfois onéreux d’ailleurs – des bons caméscopes et autres enregistreurs sonores pour amateurs avertis ou professionnels.
Que choisir parmi cette myriade de petits accessoires emballés sous blister et que l’on ne peut tester en magasin ?
Trois critères doivent guider votre choix :
1- la bande passante exprimée en plage de fréquences (par exemple de 50 Hz à 20 kHz),
2- le rapport signal / bruit exprimé en dB qui devra être le plus élevé possible,
3- la technologie utilisée à savoir soit un microphone omnidirectionnel (i.e. il « enregistre » sous tous les angles et donc les bruits de salle le cas échéant) ou, en revanche, un microphone unidirectionnel qui, cette fois-ci, enregistrera en direction d’un zone angulaire faible, assimilable presque à un « point », un accessoire bien utile pour prendre le son d’un concert, d’une interview, d’une personne à la tribune, …
Autre paramètre, l’impédance, exprimée en Ohms (signe oméga en grec) qui devra être compatible avec les données techniques de votre matériel. Une impédance trop faible génèrera des « crachements » alors qu’une impédance trop élevée étouffera de manière substantielle vos enregistrements. Choisissez la voie médiane …
Dans ce registre aussi, lorsque l’on procède par élimination, le choix finalement, en termes de marque, est assez mince :
• Creative propose, sans qu’ils soient exceptionnels, de bons micros mais – soyons clairs - pour un usage essentiellement amateur,
• Logitech peut être considéré comme Creative comme un fournisseur sérieux de micros de qualité moyenne pour un usage purement vocal, en mono, et sans fioritures,
• Sony, en revanche, offre une gamme très large de micros mais, comme pour les casques, il faudra tester ou s’en remettre aux précieux conseils du vendeur sachant qu’à tous les prix, de bons produits existent, en mono comme en stéréo.
• Et les nouveaux venus, Plantronics et NGS notamment, pour un budget réduit, vous permettront d’avoir à peu près la même qualité que les grandes marques c’est-à-dire un enregistrement basique, plutôt destiné au « tchat » vocal sur Internet et à la voix sur IP qu’à la musique en tant que telle.
Finissons par les indispensables logiciels
Dans ce domaine, le choix est vaste. Car les applications comme les usages sont multiples, du besoin basique de transformer en MP3 son CD audio acquis honnêtement chez un revendeur au logiciel de création musicale et d’arrangements à caractère « symphonique » (entendez par là polyphonique et multi timbral) en passant, pour les musiciens aguerris, par les indispensables outils de création et d’édition de partitions musicales, si possible dotés d’« intelligence » pour restituer vos compositions, d’une part, ou transformer vos créations « live » faites sur un clavier Midi en fichiers et sonores et « graphiques », créant à la volée la partition de votre improvisation, d’autre part.
Sharewares pour ripper vos MP3 : passez votre chemin
Même s’ils sont proposés à des prix très abordables, pourquoi donc dépenser de l’argent pour des logiciels qui ne font qu’une conversion de formats, sans effets additionnels, alors que quantité de freewares offrent la même chose, souvent en mieux !
Et parmi ces graticiels, il y a du
« beau linge » : iTunes d’Apple, bien sûr, mais aussi Real Player, Windows Media et ses plugins, le très célèbre Audacity, en open source, disponible sur (presque) toutes les plateformes, …
Partagiciels pour gérer et « tagger » votre médiathèque MP3 : le pire côtoie le meilleur
Ces sharewares ont une double vocation :
• d’une part enrichir les informations attachées à vos précieux fichiers musicaux de telle sorte qu’ils puissent être archivés facilement, que leur nom, leur auteur, le nom de l’album, … puissent s’afficher lors de leur lecture sur un matériel compatible,
• d’autre part être capable de créer une base de données – classée par genre musical, par thème, par artiste, par auteur, … - de telle sorte que vous puissiez facilement bâtir vos listes de lecture sur votre périphérique préféré.
Malheureusement, ces sharewares sont rarement dans la langue de Molière et le plus souvent fonctionnellement assez limités, ce qui vous conduira à devoir acquérir, plus tard, le complément indispensable à vos besoins. Or si l’achat de licences de ce type se banalise sur Internet, il faut savoir que le support n’est pas toujours au rendez-vous, les mises à jour peu ou prou erratiques et pour une poignée d’euros de plus, vous aurez avantage à vous tourner vers des « studios », plus ou moins complets, de création musicale.
Des suites logicielles complètes pour encore mieux gérer
votre « banque » de sons
De grands éditeurs – Magix, Steinberg, Apple, Sony Software… (pour ne citer qu’eux) – proposent ces fameux « studios » dans des gammes de prix qui vont de quelques dizaines d’euros à plus de 1.000 euros. A vous de voir et de choisir, en toute connaissance de cause, l’outil ou la suite les mieux adaptés à vos travaux quotidiens.
Il faut être simplement conscient qu’il y a une différence énorme entre :
• la suite logicielle qui vous permettra de créer des morceaux simplement via des assistants, qui cataloguera votre multi médiathèque, qui assurera avec force rapidité et fiabilité les conversions de formats nécessaires à vos usages et vous assistera au moment de la gravure de votre précieux CD, résultat de vos oeuvres ou de vos compilations.
• et les vrais outils professionnels de pré et post production sonores assortis d’effets, de filtres, de gestionnaires d’enveloppes et de traitement de fonctions d’ondes, autant de notions qui relèvent de connaissances approfondies dans le domaine de l’ingénierie du son comme de la musique et qui, a priori, sont par essence plutôt réservés aux environnements semi-professionnels ou professionnels.
La rédaction a été séduite par de multiples produits mais qui, chacun à sa manière, remplit des fonctions qui seront ou non utiles en fonction de votre
profil.
En revanche, parce qu’il faut bien arbitrer de temps en temps, nous avons établi un classement ou plutôt une sélection de programmes stables, ergonomiques et performants, capables de vous satisfaire, que vous débutiez dans ce domaine quasi infini ou que vous soyez sinon un vrai « pro », à tout le moins
un amateur averti et éclairé.
Pour les débutants et utilisateurs plus avancés, nous recommandons la suite Magix avec ses outils soignés comprenant :
• Melody Maker 2006 (pour les sonneries de vos mobiles notamment)
• Music Manager
• Audio Clinic 2006 (pour « réparer » vos précieux disques vinyles)
• Music Maker
• Et enfin Web radio Deluxe si le coeur vous en dit, pour enregistrer, légalement, sur votre PC, les stations de radio qui diffusent sur le Web
Dans la même veine, ne passez pas à coté des excellents logiciels diffusés par Avanquest France :
• WebPodStudio, permettant de créer vos propres émissions de Télévision et de Radio pour iPod®
• Web Radios Recorder, là aussi pour écouter et enregistrer toutes les radios sur Internet
• Mobile Media Studio, pour créer vos propres sonneries, logos et vidéos pour votre téléphone mobile.
En plus évolué, Steinberg, leader mondial des logiciels musicaux, offre une palette très intéressante autant qu’attractive de programmes pour votre plaisir musical :
• Cubase SE3
• Cubase SL3
• Studio Case II, la solution complète de création musicale,
• Nuendo, l’encodeur Dolby Digital AC-3 pour les matériels compatibles et donc avancés,
• WaveLab Essential et WaveLab 6 pour l’édition complète et avancée de vos enregistrements sonores et musicaux, mais qui nécessite de sérieuses connaissances dans le domaine du son,
• HALion Symphonic Orchestra pour la création intuitive et complète de compositions symphoniques,
• Virtual Guitarist 2, pour vous plonger dans cet univers magique de la guitare, qu’elle soit électrique ou acoustique, avec son code de rythmes, de règles bien précises, …
En très avancé, nous avons été carrément « bluffés » par les solutions proposées par Apple :
• Soundtrack Pro, le must absolu pour les ingénieurs du son et les designers sonores, sans distinction,
• Logic Pro 7 et ses quelques 5 000 boucles, l’application leader du marché pour la création musicale et la production audio,
• Et, en plus simple, l’excellent Garage Band qui permet d’associer et combiner musiques et vidéos sur votre Mac.
Pour les créateurs en herbe comme pour les compositeurs plus avancés, PG Music propose des outils très ludiques autant que productifs qui raviront toute la palette existante des passionnés de musique avec :
• Band In A Box, disponible sur Mac et PC, pour la création d’arrangements professionnels en quelques clics,
• PowerTracks Pro Audio, pour l’édition complète de vos pistes au format normalisé MIDI.
Enfin, nous ne serions pas complets si nous ne soulignions pas l’offre faite par Sony Software en matière sonore et musicale, notamment avec :
• SoundForge 8 (version « pro ») pour « forger »
vos propres sons, morceaux, musiques, « enveloppes », ….
• Acid Pro 6 (version « pro »), pour la création pure et le mixage en post-production,
• Audio Studio, un « bundle » très agréable autant que véloce
• Super Duper Music Looper et Jam Trax pour les enfants de moins de 10 ans, musiciens en herbe
• Acic XMC, l’outil de création musicale « extrême ».
En conclusion
Au travers de ces tests, de cet inventaire volontairement choisi pour votre plaisir comme pour vos besoins en création, tout a été passé en revue car la chaîne du son doit être homogène pour qu’au fur et à mesure que vous progresserez, jamais vous ne perdiez en qualité, et que jamais vous ne soyez confrontés à des incompatibilités.
Tout est important pour que la musique soit bonne : le matériel d’acquisition, de restitution, les logiciels.
C’est la raison pour laquelle nous avons, à dessein, insisté sur les précautions à prendre, les écueils à éviter et surtout pour tenter de vous guider, le plus efficacement possible, vers les produits et solutions qui marchent, vers les matériels et logiciels qui vous conviendront le mieux, pour une fête de la musique réussie, pour un été « chaud » en jingles qui mettront du rythme et de l’ambiance dans votre entourage amical, familial comme au sein des médiathèques et ludothèques des collectivités qui sont si nombreuses à promouvoir l’expression artistique.
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