D'un coté, il y a l'excellent Nikon qui dispose de deux écrans, l'un au dos pour visualiser les images et l'autre sur le dessus pour régler les paramètres (ouverture, vitesse, sensibilité, mesure...) doté, heureusement, d'un rétroéclairage à la demande par simple pression d'une touche.
Le Canon, lui, ne dispose que d'un seul écran mais qui remplit les deux fonctions.
Il bénéficie d'un mode Fond blanc qui en améliore en outre la lisibilité.
Autre avantage pour Nikon : le viseur du D80 domine grâce à sa luminosité (identique au boîtier semi-pro D200) et par la possibilité d’obtenir un quadrillage pour caler parfaitement une image.
De plus, le grossissement du Nikon atteint 0,94, contre 0,80 pour le Canon.
Autant dire que Canon offre tout sauf une réelle visée reflex avec un tel taux ! Rien qu'à ce stade, on lui préfèrera un bridge ...
Mais allons plus loin
Malgré ces différences importantes, le Canon 400D n’est pas si en retrait que cela car son premier atout réside dans son dispositif antipoussière prévu pour son capteur, un dispositif qui fait cruellement défaut chez Nikon.
À chaque fois que l’on allume l’appareil, donc, une légère vibration du capteur déloge les poussières.
Et le système se révèle véritablement efficace, ce qui évite d’avoir à nettoyer l’image avec un logiciel, comme c’est malheureusement souvent nécessaire avec le D80 si les précautions sur ce sujet précis ne sotn pas prises.
Du côté des capteurs
Arrêtons-nous un instant sur les capteurs. Chez Canon, il s'agit d'un classique CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) de 22,2 x 14,8 mm; en revanche, chez Nikon, il s'agit d'un CCD (Charged Coupled Device) de 23,7 x 15,6 mm donc aux dimensions plus généreuses.
Ceci dit, malgré leurs différences, les deux capteurs, même s’ils ne sont pas en plein format, se révèlent être d’une qualité remarquable. Surtout pour des APN de moins de 1 000 € !
Notons toutefois que celui de Canon souffre d’une légère sous-exposition chronique assez agaçante et cela donne naturellement l’avantage au D80.